Quartier dont la réputation est fortement décriée, « Les Aubépins » accueille des personnes d’une grande diversité et qui m’ont toutes accueilli à bras ouverts. La grande majorité d’entre elles se débat avec la gestion d’un quotidien difficile, mais de façon positive, avec l’espoir de jours meilleurs. Héros de leur propre vie, ils sont animés par des qualités et un parcours qui leurs sont propres. Ils mettent toute leur énergie dans la relation aux autres, des activités de loisirs, l’épanouissement de leurs enfants, la recherche de solutions pour « s’en sortir ». « Le trésor des Aubépins », ce sont eux !

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J’ai grandi à Etouvans, près de Montbéliard dans un milieu très féminin avec ma mère et mes 3 sœurs. Ma grande sensibilité vient sans doute de cet environnement. Mon père représentait l’autorité. Il a été contremaître ajusteur chez Peugeot à Sochaux (il faisait les 2×8) et travaillait aussi au transport de bétails pour un maquignon et un boucher du village. Il m’emmenait régulièrement avec lui pour le transport des vaches, taurillons et autre bœufs.

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J’ai eu une enfance à la fois heureuse et très douloureuse. Mon père préférait faire la java tous les soirs en sortant du travail avec ses potes et il n’était pas tendre avec maman. Mes parents ont finalement divorcé. Mon frère et moi avons été séparés ; lui avait 4 ans, il est resté avec mon papa et a été élevé par nos grands-parents paternels ; et moi, je suis partie avec ma maman. Ma mère cumulait deux emplois : femme de chambre en Hôtellerie-restauration le matin et l’après-midi aide-soignante en maison de retraite. Mon père était boucher-chevalin. Je suis toujours en contact avec mes parents, que j’aime énormément. J’ai su grandir tout en leur pardonnant leurs erreurs.

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