J’ai vécu ma petite enfance à Trappes jusqu’à mes 8 ans, dans les Yvelines puis après mon adolescence dans la Nièvre. J’étais une enfant solitaire. J’avais des copains et copines mais j’aimais la solitude. A l’école primaire j’étais une élève moyenne. Au collège c’est devenu compliqué car maman ne pouvait pas m’aider pour mes devoirs. Au lycée, j’ai fait un BEP vente mais j’ai arrêté car ça ne me plaisait pas.

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J’ai passé mon enfance en région parisienne. A l’âge de 6 ans, avec ma sœur plus âgée et mes parents, nous avons déménagé dans l’Yonne à la campagne. Mon père était ouvrier puis il est devenu paysagiste, ma mère était assistante maternelle. Nous habitions un petit village et j’avais beaucoup d’amis. A l’adolescence, je m’ennuyais beaucoup car il n’y avait pas grand-chose à faire au village ; nous faisions de grande virée en mob et je me souviens encore de l’achat de ma première moto, une XLS 125 blanche. A l’époque, nous respections l’autorité ; nous avions peur du gendarme et du garde champêtre.

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Parler de moi, c’est parler de ma maladie, parce que c’est toute ma vie.

Je suis malade depuis ma naissance ; je suis née avec une cardiopathie congénitale (une malformation du cœur). J’ai subi trois grosses opérations ; à 4 ans j’en subis une première, à 12 ans on me met un pacemaker et il y a trois ans un défibrillateur cardiaque. Petite, j’ai le souvenir des infirmières qui me retenaient en larmes, alors que mes parents quittaient l’hôpital.

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On ne peut pas parler d’identité sans parler d’altérité. La quête identitaire passe aussi par le regard des autres. Afin de bousculer les représentations, Catherine FANON et Sophie CLERTANT, chargées de projet à LADAPT, m’ont proposé de collaborer en tant que photographe/auteur au  projet ALTER EGAUX. ALTER EGAUX propose de réinvestir le genre du portrait, sans basculer ni dans l’apologie de l’image individualiste, ni dans le stéréotype ou la caricature : c’est à chaque fois la projection d’une personne au travers de regards croisés.

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Au même titre que les membres, je me suis inscrite sur le site « Adopte un mec » sous le pseudo de « Passion ». Après un temps d’observation des différentes fiches masculine et du format du site, je prend la mesure de l’écart qu’il y a entre la demande majoritaire des hommes qui cherchent une « relation amoureuse sincère » et la façon dont ils sont conceptualisés en tant qu’homme-objet.

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